Mali:Lancement des Activités de la Journée de l’Afrique

Les Ministres maliens de la Culture, de l’Artisanat, du Tourisme et de l’Industrie Hôtelière, Andogoly Guindo, et celui des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa AG Attaher, ont lancé les activités de la journée de l’Afrique, célébrée le 25 mai de chaque année.
Au programme de cette célébration: le parcours pédagogique sur l’application Tiyabou et le concours littéraire.

Pour la circonstance, les lycéens et les étudiants des établissements partenaires à la Tour de l’Afrique ont rédigé un recueil de poèmes mettant en exergue l’unité de l’Afrique. Ces poèmes dénoncent aussi le colonialisme, la migration des jeunes, la consommation des stupéfiants. Ces jeunes élèves et étudiants invitent les États à plus de solidarité, d’entraide mutuelle et aux actions de développements.

Symbolisant un baobab géant bâti devant la maison du chef de village, la Tour de l’Afrique n’est pas seulement un monument, mais une âme vivante, indique la directrice générale. Pour elle, les missions et valeurs de la Tour de l’Afrique figure en bonne place dans les activités de formation des jeunes dont le cours pédagogique.

Le Ministre de la Culture Andogoly Guindo, a magnifié l’Unité Africaine nécessaire pour les pays africains, les peuples d’Afrique.« La réalisation de l’Unité Africaine plus qu’un rêve, est une aspiration, qui bientôt, se traduira en réalité. Pour ce qui concerne le Mali, cela a été bien rappelé dans toutes nos constitutions, clamant la disponibilité de la République du Mali a cédé une partie de sa souveraineté pour la réalisation de l’Unité africaine», a indiqué le ministre Guindo.

A.Ouattara

Derniers infos

Mali: des frappes de l’armée contre une exploitation aurifère clandestine à Tessalit ! 

Au Mali, l'État-major général des armées a annoncé le...

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

L’État peut-il être juge de la foi ? La liberté de religion menacée partout dans le monde 

Au premier semestre 2026, des voix s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer des atteintes à la liberté de religion commises par des pouvoirs gouvernementaux. En Corée du Sud, un dirigeant religieux de 95 ans a été placé en détention pour des accusations sans lien avec des faits de violence ; au Nicaragua, un évêque catholique de 80 ans a été arrêté ; au Japon, un ordre de dissolution visant une organisation religieuse a été prononcé. Ces trois affaires ont toutes fait l'objet de critiques, de la part de gouvernements de divers pays, d'experts des droits de l'homme de l'ONU, d'organisations internationales de défense des droits de l’homme et d’universitaires, pour violation des normes internationales relatives aux droits de l'homme. Normes convenues par la communauté internationale La liberté de religion est une norme actée par la communauté internationale à travers des textes. La Déclaration universelle des droits de l'homme et l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, tandis que l'article 25 reconnaît à tout citoyen, indépendamment de sa religion, le droit de participer à la vie politique. L'article 9 du PIDCP dispose que la détention provisoire ne doit pas être la règle, et les Règles de Tokyo de l'ONU imposent de faire de la détention un dernier recours. L'Ensemble de Règles Mandela de l'ONU exige un traitement humain et un accès approprié aux soins médicaux pour toute personne détenue. De la présomption d'innocence à la neutralité religieuse de l'État, le droit international a déjà tracé les limites que doit respecter le pouvoir de l’État lorsqu'il traite des questions religieuses. Le problème est que ces limites sont aujourd'hui transgressées, que ce soit dans les États autoritaires ou les démocraties. Corée du Sud-Détention d'un chef religieux de 95 ans Le 24 juin dernier, en Corée du...

CAN féminine Maroc 2026 : le Mali dos au mur, le Cap-Vert en ligne de mire 

Plus de calculs possibles pour les Aigles dames. Battues...

Ne manquer pas

Mali: des frappes de l’armée contre une exploitation aurifère clandestine à Tessalit ! 

Au Mali, l'État-major général des armées a annoncé le...

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

L’État peut-il être juge de la foi ? La liberté de religion menacée partout dans le monde 

Au premier semestre 2026, des voix s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer des atteintes à la liberté de religion commises par des pouvoirs gouvernementaux. En Corée du Sud, un dirigeant religieux de 95 ans a été placé en détention pour des accusations sans lien avec des faits de violence ; au Nicaragua, un évêque catholique de 80 ans a été arrêté ; au Japon, un ordre de dissolution visant une organisation religieuse a été prononcé. Ces trois affaires ont toutes fait l'objet de critiques, de la part de gouvernements de divers pays, d'experts des droits de l'homme de l'ONU, d'organisations internationales de défense des droits de l’homme et d’universitaires, pour violation des normes internationales relatives aux droits de l'homme. Normes convenues par la communauté internationale La liberté de religion est une norme actée par la communauté internationale à travers des textes. La Déclaration universelle des droits de l'homme et l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, tandis que l'article 25 reconnaît à tout citoyen, indépendamment de sa religion, le droit de participer à la vie politique. L'article 9 du PIDCP dispose que la détention provisoire ne doit pas être la règle, et les Règles de Tokyo de l'ONU imposent de faire de la détention un dernier recours. L'Ensemble de Règles Mandela de l'ONU exige un traitement humain et un accès approprié aux soins médicaux pour toute personne détenue. De la présomption d'innocence à la neutralité religieuse de l'État, le droit international a déjà tracé les limites que doit respecter le pouvoir de l’État lorsqu'il traite des questions religieuses. Le problème est que ces limites sont aujourd'hui transgressées, que ce soit dans les États autoritaires ou les démocraties. Corée du Sud-Détention d'un chef religieux de 95 ans Le 24 juin dernier, en Corée du...

CAN féminine Maroc 2026 : le Mali dos au mur, le Cap-Vert en ligne de mire 

Plus de calculs possibles pour les Aigles dames. Battues...

Lire aussi

Mali: des frappes de l’armée contre une exploitation aurifère clandestine à Tessalit ! 

Au Mali, l'État-major général des armées a annoncé le mercredi 05 août 2026, une série de frappes menées par les Forces armes maliennes et...

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

L’État peut-il être juge de la foi ? La liberté de religion menacée partout dans le monde 

Au premier semestre 2026, des voix s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer des atteintes à la liberté de religion commises par des pouvoirs gouvernementaux. En Corée du Sud, un dirigeant religieux de 95 ans a été placé en détention pour des accusations sans lien avec des faits de violence ; au Nicaragua, un évêque catholique de 80 ans a été arrêté ; au Japon, un ordre de dissolution visant une organisation religieuse a été prononcé. Ces trois affaires ont toutes fait l'objet de critiques, de la part de gouvernements de divers pays, d'experts des droits de l'homme de l'ONU, d'organisations internationales de défense des droits de l’homme et d’universitaires, pour violation des normes internationales relatives aux droits de l'homme. Normes convenues par la communauté internationale La liberté de religion est une norme actée par la communauté internationale à travers des textes. La Déclaration universelle des droits de l'homme et l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, tandis que l'article 25 reconnaît à tout citoyen, indépendamment de sa religion, le droit de participer à la vie politique. L'article 9 du PIDCP dispose que la détention provisoire ne doit pas être la règle, et les Règles de Tokyo de l'ONU imposent de faire de la détention un dernier recours. L'Ensemble de Règles Mandela de l'ONU exige un traitement humain et un accès approprié aux soins médicaux pour toute personne détenue. De la présomption d'innocence à la neutralité religieuse de l'État, le droit international a déjà tracé les limites que doit respecter le pouvoir de l’État lorsqu'il traite des questions religieuses. Le problème est que ces limites sont aujourd'hui transgressées, que ce soit dans les États autoritaires ou les démocraties. Corée du Sud-Détention d'un chef religieux de 95 ans Le 24 juin dernier, en Corée du Sud, M. Lee Manhee, président de Shincheonji Église de Jésus, âgé de 95 ans, a...

Laisser un commentaire

Veuillez saisir votre commentaire !
S'il vous plaît entrez votre nom ici