Société

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

L’État peut-il être juge de la foi ? La liberté de religion menacée partout dans le monde 

Au premier semestre 2026, des voix s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer des atteintes à la liberté de religion commises par des pouvoirs gouvernementaux. En Corée du Sud, un dirigeant religieux de 95 ans a été placé en détention pour des accusations sans lien avec des faits de violence ; au Nicaragua, un évêque catholique de 80 ans a été arrêté ; au Japon, un ordre de dissolution visant une organisation religieuse a été prononcé. Ces trois affaires ont toutes fait l'objet de critiques, de la part de gouvernements de divers pays, d'experts des droits de l'homme de l'ONU, d'organisations internationales de défense des droits de l’homme et d’universitaires, pour violation des normes internationales relatives aux droits de l'homme. Normes convenues par la communauté internationale La liberté de religion est une norme actée par la communauté internationale à travers des textes. La Déclaration universelle des droits de l'homme et l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, tandis que l'article 25 reconnaît à tout citoyen, indépendamment de sa religion, le droit de participer à la vie politique. L'article 9 du PIDCP dispose que la détention provisoire ne doit pas être la règle, et les Règles de Tokyo de l'ONU imposent de faire de la détention un dernier recours. L'Ensemble de Règles Mandela de l'ONU exige un traitement humain et un accès approprié aux soins médicaux pour toute personne détenue. De la présomption d'innocence à la neutralité religieuse de l'État, le droit international a déjà tracé les limites que doit respecter le pouvoir de l’État lorsqu'il traite des questions religieuses. Le problème est que ces limites sont aujourd'hui transgressées, que ce soit dans les États autoritaires ou les démocraties. Corée du Sud-Détention d'un chef religieux de 95 ans Le 24 juin dernier, en Corée du Sud, M. Lee Manhee, président de Shincheonji Église de Jésus, âgé de 95 ans, a...

CAN féminine Maroc 2026 : le Mali dos au mur, le Cap-Vert en ligne de mire 

Plus de calculs possibles pour les Aigles dames. Battues d'entrée par le Cameroun, les Maliennes jouent une grande partie de leur avenir dans la...

Mali: 7 morts dans un accident de la circulation sur la RN 6

  Au moins 7 morts et 5 cinq blessés dans un accident de la circulation qui s'est produit le dimanche 26 juillet 2026, sur la Route nationale N° 6 au niveau de la forêt de Faya.  Selon le communiqué du ministère des Transports et des infrastructures  l'accident implique un bus de la compagnie de transport “Air Niono” qui est entré en collision avec un véhicule particulier. Les autorités indiquent que l'excès de vitesse des deux véhicules serait la cause probable de cet accident. Le bilan provisoire fait état de 7 personnes décédées et de 5 blessés, qui ont été évacués et pris en charge au CHU Gabriel Touré à Bamako. Le département en charge des Transports appelle les usagers au strict respect du Code de la route, insistant sur la vigilance, la prudence et l'adoption d'un comportement responsable afin de réduire les accidents sur les axes routiers du pays. Ismaël Sagara  

Mali:  “ Ben le Cerveau”  fixé sur son sort le 3 août prochain !

Poursuivi  pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Adama Diarra, connu sous le nom Ben le cerveau a comparu ce lundi 27 juillet 2026, devant la chambre criminelle de la Cour d'appel de Bamako. Le ministère public a requis une peine de 10 ans d'emprisonnement ferme. Le verdict est attendu pour le 3 août prochain. Pour rappel l'ancien leader du mouvement “Yèrèwolo debout sur les rampants”  avait été condamné en septembre 2023,  à deux ans de prison, dont un an ferme, pour «atteinte au crédit de l'État». En février 2024, sa détention a été prolongée en raison de nouvelles accusations portées contre lui. Le 24 février 2025, le tribunal a  rejeté sa demande de mise en liberté provisoire enlui maintenant en détention. Mimi Sanou 

Mali/Kati Fouga : la mises en garde des habitants !

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