Le football mondial vit au rythme d’une révolution douce sous l’ère de Gianni Infantino, président de la FIFA, a indiqué Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF). »De manière globale, on assiste à une révolution en douce du football mondial, à une métamorphose de la FIFA », a affirmé Lekjaa dans un message vidéo diffusé sur les réseaux sociaux de l’équipe du Maroc, à l’occasion des dix années passées par Infantino à la tête de l’instance footballistique internationale.
« Pour parler du bilan de M. Gianni Infantino (élu le 26 février 2016, Ndlr) à la tête de la FIFA, je pense qu’il est évident de rappeler que ce qu’il a réussi est énorme, c’est une métamorphose globale de la FIFA », a souligné Lekjaa. « Je cite la révision totale de la gouvernance de la FIFA, surtout celle liée à l’assainissement de ses finances, ce qui a multiplié les recettes et les ressources de la FIFA et a permis par la suite de doubler et de tripler les efforts de développement dans tous les continents », a relevé le président de la FRMF.
Sur le même registre, Lekjaa a cité « la révision et les réformes liées aux compétitions à partir de la Coupe du Monde masculine, en augmentant le nombre, jusqu’à toutes les compétitions relatives à toutes les catégories d’âge, footballs masculin et féminin confondus ».
« D’une manière globale, Gianni Infantino a réussi des sauts qualitatifs au niveau de la FIFA dans une logique de mondialisation du football, ce qui nous a permis, au continent africain et à la Fédération royale marocaine de football, d’avoir l’honneur de participer à côté de l’Espagne et du Portugal, pour co-organiser la Coupe du monde 2030 pour la deuxième fois sur le continent africain, avec une logique de trois pays et deux continents fêtant le centenaire du football », a-t-il souligné.
Par ailleurs, » il a permis à la FRMF d’abriter le siège de la FIFA pour l’Afrique ici à Rabat, ce qui est énorme », a rappelé Lekjaa, ajoutant que cette initiative « offre une opportunité de développement, de formation et d’encadrement ». « Comme toutes les fédérations africaines et mondiales, nous avons tous profité de ces ressources affectées au développement, ce qui a permis d’accélérer les programmes de développement du football, que ce soit au niveau de l’infrastructure ou de l’encadrement », a encore relevé le président de la FRMF.
La rédaction
