DIRPA : Colonel Souleymane Dembélé dément le prétendu affrontement FAMA- Instructeurs RUSSES

Comme à l’accoutumée, le directeur de la direction de l’information et relation publique des Armées ( DIRPA), le Colonel Souleymane Dembélé était face à la presse lundi 03 octobre dernier, pour faire le point de situation sécuritaire aux théâtres des opérations au titre du mois de septembre et apporter des éclaircissements sur certains sujets d’actualité.

Dans le cadre de la traditionnelle conférence de presse prévue le 1er lundi de chaque mois, le directeur de la DIRPA, Colonel Souleymane a fait un exposé large sur les théâtres des opérations (zone sud, Théâtre centre et Théâtre Est). À l’en croire, la situation sécuritaire s’est nettement améliorée sur les différents théâtres des opérations. Les FAMA sont arrivées à réduire considérablement les capacités de nuissance des groupes terroristes en menant des raides et des frappes aériennes sur les points de regroupement, les plots logistiques et les circuits du ravitaillement. Il a noté que le mois de septembre a été moins prolixe en pose d’engins explosifs improvisés (EEI) et les attaques contre les emprises des FAMA, les embuscades et les pressions sur les populations civiles de plus en plus rares. « Cette dynamique d’offensive de recherche, de neutralisation des terroristes et de destruction de leurs sanctuaires sera maintenue dans le cadre de l’opération Kélétigui enclenchée depuis décembre 2021. Elle a permis une campagne agricole, en général, dans les zones d’opérations et en particulier, dans les zones office du Niger très prometteuse. C’est le lieu de saluer les populations qui, de près ou de loin, ont contribué par les informations et les appuis multiformes, parfois au péril de leur vie », a t- il déclaré.

En termes d’évaluation, il a indiqué que le mois de septembre a été marqué par une accalmie sur tous les théâtres des opérations caractérisés par une diminution des attaques directes ou indirectes des FAMA. En statistiques, il se résume par des actes de banditisme, d’enlèvement et d’assassinat, a-t-il indiqué. Ainsi, le bilan chiffré, selon le conférencier, se présent comme suit : soixante huit (68) terroristes neutralisés ; 156 interpellés ; 60 motos, 25 armes et 32 EEI saisies. Par contre, on déplore 12 morts et 17 blessés du côté des FAMA, a-t-il regretté. A ses dires, ces résultats sont le fruit de la capacité de nos moyens aériens à savoir les avions de combats, hélicoptères et autres.

Actualité oblige, le directeur de la DIRPA a profité l’occasion pour apporter un démenti formel à deux informations circulant les réseaux sociaux ces derniers jours, notamment le prétendu affrontement entre FAMA et les instructeurs RUSSES ainsi que et les attaques prochaines contre Gossi, Ansongo et autres localités. Sur la première, il répondra que c’est faux et archi faux ! Selon lui, c’est un complot monté de toutes pièces, une velléité d’intoxication visant à tout prix à remettre en cause la montée en puissance des FAMA et de mettre la pression sur la communauté internationale pour son retour au Mali. Pour la seconde, il dira que les FAMA demeurent vigilantes, travaillent nuit et jour sur la protection des personnes et de leurs biens conformément aux Droits de l’Homme et au Droit international humanitaire.

Mamadou Nimaga Tamani Info

Derniers infos

Mali: la CANAM adopte son Plan stratégique 2026-2030

La Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a tenu, ce...

Mali: des frappes de l’armée contre une exploitation aurifère clandestine à Tessalit ! 

Au Mali, l'État-major général des armées a annoncé le...

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

L’État peut-il être juge de la foi ? La liberté de religion menacée partout dans le monde 

Au premier semestre 2026, des voix s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer des atteintes à la liberté de religion commises par des pouvoirs gouvernementaux. En Corée du Sud, un dirigeant religieux de 95 ans a été placé en détention pour des accusations sans lien avec des faits de violence ; au Nicaragua, un évêque catholique de 80 ans a été arrêté ; au Japon, un ordre de dissolution visant une organisation religieuse a été prononcé. Ces trois affaires ont toutes fait l'objet de critiques, de la part de gouvernements de divers pays, d'experts des droits de l'homme de l'ONU, d'organisations internationales de défense des droits de l’homme et d’universitaires, pour violation des normes internationales relatives aux droits de l'homme. Normes convenues par la communauté internationale La liberté de religion est une norme actée par la communauté internationale à travers des textes. La Déclaration universelle des droits de l'homme et l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, tandis que l'article 25 reconnaît à tout citoyen, indépendamment de sa religion, le droit de participer à la vie politique. L'article 9 du PIDCP dispose que la détention provisoire ne doit pas être la règle, et les Règles de Tokyo de l'ONU imposent de faire de la détention un dernier recours. L'Ensemble de Règles Mandela de l'ONU exige un traitement humain et un accès approprié aux soins médicaux pour toute personne détenue. De la présomption d'innocence à la neutralité religieuse de l'État, le droit international a déjà tracé les limites que doit respecter le pouvoir de l’État lorsqu'il traite des questions religieuses. Le problème est que ces limites sont aujourd'hui transgressées, que ce soit dans les États autoritaires ou les démocraties. Corée du Sud-Détention d'un chef religieux de 95 ans Le 24 juin dernier, en Corée du...

Ne manquer pas

Mali: la CANAM adopte son Plan stratégique 2026-2030

La Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a tenu, ce...

Mali: des frappes de l’armée contre une exploitation aurifère clandestine à Tessalit ! 

Au Mali, l'État-major général des armées a annoncé le...

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

L’État peut-il être juge de la foi ? La liberté de religion menacée partout dans le monde 

Au premier semestre 2026, des voix s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer des atteintes à la liberté de religion commises par des pouvoirs gouvernementaux. En Corée du Sud, un dirigeant religieux de 95 ans a été placé en détention pour des accusations sans lien avec des faits de violence ; au Nicaragua, un évêque catholique de 80 ans a été arrêté ; au Japon, un ordre de dissolution visant une organisation religieuse a été prononcé. Ces trois affaires ont toutes fait l'objet de critiques, de la part de gouvernements de divers pays, d'experts des droits de l'homme de l'ONU, d'organisations internationales de défense des droits de l’homme et d’universitaires, pour violation des normes internationales relatives aux droits de l'homme. Normes convenues par la communauté internationale La liberté de religion est une norme actée par la communauté internationale à travers des textes. La Déclaration universelle des droits de l'homme et l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, tandis que l'article 25 reconnaît à tout citoyen, indépendamment de sa religion, le droit de participer à la vie politique. L'article 9 du PIDCP dispose que la détention provisoire ne doit pas être la règle, et les Règles de Tokyo de l'ONU imposent de faire de la détention un dernier recours. L'Ensemble de Règles Mandela de l'ONU exige un traitement humain et un accès approprié aux soins médicaux pour toute personne détenue. De la présomption d'innocence à la neutralité religieuse de l'État, le droit international a déjà tracé les limites que doit respecter le pouvoir de l’État lorsqu'il traite des questions religieuses. Le problème est que ces limites sont aujourd'hui transgressées, que ce soit dans les États autoritaires ou les démocraties. Corée du Sud-Détention d'un chef religieux de 95 ans Le 24 juin dernier, en Corée du...

CAN féminine Maroc 2026 : le Mali dos au mur, le Cap-Vert en ligne de mire 

Plus de calculs possibles pour les Aigles dames. Battues...

Lire aussi

Mali: la CANAM adopte son Plan stratégique 2026-2030

La Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a tenu, ce mercredi 5 août 2026 à Bamako, la 32ᵉ session ordinaire de son Conseil d’administration, sous...

Mali: des frappes de l’armée contre une exploitation aurifère clandestine à Tessalit ! 

Au Mali, l'État-major général des armées a annoncé le mercredi 05 août 2026, une série de frappes menées par les Forces armes maliennes et...

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

Laisser un commentaire

Veuillez saisir votre commentaire !
S'il vous plaît entrez votre nom ici