Coupe du monde U20: deux vols spéciaux pour le transport des supporters du Maroc en finale

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

• Deux gros porteurs mobilisés pour cette opération
• Un prix fixe de 10.000 dh TTC (aller et retour) comprenant le ticket d’entrée au stade

Après l’exploit et la qualification historique de l’équipe nationale de football à la finale de la coupe du monde U-20 organisée au Chili, Royal Air Maroc programme deux vols spéciaux pour le déplacement des supporters marocains afin de soutenir les Lionceaux de l’Atlas lors de cette rencontre décisive prévue le dimanche 19 octobre à 20h00 heure marocaine.

La Compagnie Nationale mobilisera deux gros porteurs de type Boeing 787, d’une
capacité totale de 600 places, pour assurer le déplacement direct des supporters entre
Casablanca et Santiago, capitale du Chili.

Ces vols seront mis à la disposition des supporters au tarif fixe de 10 000 dh TTC,
aller-retour en classe économique, non modifiable et non remboursable.

Les détenteurs des billets d’avion se verront attribués à l’arrivée, et gratuitement, des tickets d’entrée au stade pour assister à cette finale historique.

Les citoyens exonérés de visa ou ceux disposant déjà d’un visa valable d’accès au
Chili, doivent s’adresser à une agence Royal Air Maroc pour acheter le billet.

Pour les citoyens soumis à un visa d’accès au Chili, ils doivent renseigner en ligne le
formulaire sur le lien suivant : https://tramites.minrel.gov.cl/. Par la suite, ils doivent se présenter à une agence Royal Air Maroc pour effectuer une réservation et remplir un formulaire qui sera soumis aux autorités afin d’accélérer la procédure d’obtention de visa. Une fois le visa reçu sur mail, ils se présenteront à l’agence RAM pour émission du billet.

Les agences RAM resteront ouvertes ce vendredi jusqu’à 22H00 et samedi de 08h00 à 22H00.
Les vols spéciaux seront ainsi programmés (heure locale) :

A l’aller, au départ de Casablanca le 19 octobre :
– 1er vol: décollage à 02h30 et arrivée à Santiago à 10h30
– 2ème vol : décollage à 03h30 et arrivée à Santiago à 12h00

Au retour, au départ de Santiago le 20 octobre :
– 1 er vol: décollage à 03h00 et arrivée à Casablanca à 19h10
– 2 ème vol: décollage à 04h30 et arrivée à Casablanca à 20h40

Derniers infos

Mali: la CANAM adopte son Plan stratégique 2026-2030

La Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a tenu, ce...

Mali: des frappes de l’armée contre une exploitation aurifère clandestine à Tessalit ! 

Au Mali, l'État-major général des armées a annoncé le...

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

L’État peut-il être juge de la foi ? La liberté de religion menacée partout dans le monde 

Au premier semestre 2026, des voix s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer des atteintes à la liberté de religion commises par des pouvoirs gouvernementaux. En Corée du Sud, un dirigeant religieux de 95 ans a été placé en détention pour des accusations sans lien avec des faits de violence ; au Nicaragua, un évêque catholique de 80 ans a été arrêté ; au Japon, un ordre de dissolution visant une organisation religieuse a été prononcé. Ces trois affaires ont toutes fait l'objet de critiques, de la part de gouvernements de divers pays, d'experts des droits de l'homme de l'ONU, d'organisations internationales de défense des droits de l’homme et d’universitaires, pour violation des normes internationales relatives aux droits de l'homme. Normes convenues par la communauté internationale La liberté de religion est une norme actée par la communauté internationale à travers des textes. La Déclaration universelle des droits de l'homme et l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, tandis que l'article 25 reconnaît à tout citoyen, indépendamment de sa religion, le droit de participer à la vie politique. L'article 9 du PIDCP dispose que la détention provisoire ne doit pas être la règle, et les Règles de Tokyo de l'ONU imposent de faire de la détention un dernier recours. L'Ensemble de Règles Mandela de l'ONU exige un traitement humain et un accès approprié aux soins médicaux pour toute personne détenue. De la présomption d'innocence à la neutralité religieuse de l'État, le droit international a déjà tracé les limites que doit respecter le pouvoir de l’État lorsqu'il traite des questions religieuses. Le problème est que ces limites sont aujourd'hui transgressées, que ce soit dans les États autoritaires ou les démocraties. Corée du Sud-Détention d'un chef religieux de 95 ans Le 24 juin dernier, en Corée du...

Ne manquer pas

Mali: la CANAM adopte son Plan stratégique 2026-2030

La Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a tenu, ce...

Mali: des frappes de l’armée contre une exploitation aurifère clandestine à Tessalit ! 

Au Mali, l'État-major général des armées a annoncé le...

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

L’État peut-il être juge de la foi ? La liberté de religion menacée partout dans le monde 

Au premier semestre 2026, des voix s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer des atteintes à la liberté de religion commises par des pouvoirs gouvernementaux. En Corée du Sud, un dirigeant religieux de 95 ans a été placé en détention pour des accusations sans lien avec des faits de violence ; au Nicaragua, un évêque catholique de 80 ans a été arrêté ; au Japon, un ordre de dissolution visant une organisation religieuse a été prononcé. Ces trois affaires ont toutes fait l'objet de critiques, de la part de gouvernements de divers pays, d'experts des droits de l'homme de l'ONU, d'organisations internationales de défense des droits de l’homme et d’universitaires, pour violation des normes internationales relatives aux droits de l'homme. Normes convenues par la communauté internationale La liberté de religion est une norme actée par la communauté internationale à travers des textes. La Déclaration universelle des droits de l'homme et l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, tandis que l'article 25 reconnaît à tout citoyen, indépendamment de sa religion, le droit de participer à la vie politique. L'article 9 du PIDCP dispose que la détention provisoire ne doit pas être la règle, et les Règles de Tokyo de l'ONU imposent de faire de la détention un dernier recours. L'Ensemble de Règles Mandela de l'ONU exige un traitement humain et un accès approprié aux soins médicaux pour toute personne détenue. De la présomption d'innocence à la neutralité religieuse de l'État, le droit international a déjà tracé les limites que doit respecter le pouvoir de l’État lorsqu'il traite des questions religieuses. Le problème est que ces limites sont aujourd'hui transgressées, que ce soit dans les États autoritaires ou les démocraties. Corée du Sud-Détention d'un chef religieux de 95 ans Le 24 juin dernier, en Corée du...

CAN féminine Maroc 2026 : le Mali dos au mur, le Cap-Vert en ligne de mire 

Plus de calculs possibles pour les Aigles dames. Battues...

Lire aussi

Mali: la CANAM adopte son Plan stratégique 2026-2030

La Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a tenu, ce mercredi 5 août 2026 à Bamako, la 32ᵉ session ordinaire de son Conseil d’administration, sous...

Mali: des frappes de l’armée contre une exploitation aurifère clandestine à Tessalit ! 

Au Mali, l'État-major général des armées a annoncé le mercredi 05 août 2026, une série de frappes menées par les Forces armes maliennes et...

Mali: Adama Diarra alias “Ben le cerveau” condamné à 5 ans de prison, dont 4 ans ferme 

La Cour d'appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 3 août 2026 , dans l'affaire impliquant Adama Ben Diarra, . L'activiste écope d'une peine de cinq ans d'emprisonnement, dont un an sursis, assortie d'une amende de 10 millions de FCFA. Connu pour ses prises de position publique. Il  était poursuivi pour des faits de menaces et d'injures commises par le biais d'un système d'information. Cette décision met un terme à plusieurs semaines de procédure judiciaire, marquées par des débats autour des faits qui lui étaient reprochés. Pour rappel le  27 juillet dernier, le parquet général avait requis une peine de 10  ans de prison ferme à son encontre. Ismaël Sagara 

Laisser un commentaire

Veuillez saisir votre commentaire !
S'il vous plaît entrez votre nom ici