Avant projet de la nouvelle constitution du Mali: L’USJPB se mêle aux débats



Pour recueillir les opinions et les propositions des universitaires sur ledit document, l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) a organisé jeudi dernier, dans ses locaux, une journée constitutionnelle sous le thème : « L’avant-projet de Constitution pour le Mali : regards croisés des universitaires pour une réforme stabilisatrice ».
La cérémonie était présidée par le chef de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Yacouba Kébé, en présence du recteur de I’USJPB , Pr Bouréma Kansaye , et de plusieurs universitaires et étudiants.
La présente activité s’inscrit à éclairer l’opinion nationale et internationale. En effet, elle pour but d’aboutir à une ré forme stabilisatrice pour notre pays tout en fournissant des recommandations opérationnelles à la Com mission de rédaction de la nouvelle Constitution ( CRNC ).
A l’entame des propos, le recteur de l’USJPB a introduit que cette rencontre est une participation de son université à une meilleure compréhension de l’avant – projet de la nouvelle Constitution .
En clair, l »analyse comparée de l’avant, avant-projet de la nouvelle Constitution et des autres Constitutions maliennes depuis l’indépendance : ruptures et continuités, l’avant – projet de la nouvelle Constitution : l’enjeu socio – linguistique , la détention pénale , droits fondamentaux et libertés fondamentales ont été présentés dans des panels. Cela s’ajoute à l’avant projet et genre et la question du multipartisme.
Yacouba Kébé a affirmé que le futur au Mali est sans doute l’avènement d’une vie République. « Notre peuple doit faire un choix éclairé sur la Loi fondamentale qui va régir ce pays pour plusieurs décennies » .
Ainsi, Pr Bourêma Kansaye retiendra qu’un rapport sera établi et contiendra la synthèse des discussions et des pro positions. Il poursuivra que ce document sera remis aux membres de la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution (CRNC) et aux autorités compétentes en guise de contribution des universités.
Par ailleurs, le chef de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a salué la mobilisation de ses collègues représentant les grandes disciplines sciences sociales et humaines du département en soutenant la réflexion sur la nouvelle constitution.
M. Sangaré

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